Ça donne du caractère?

Écrit par Cassie Licari & Dominique Houle - 27/07/10

Combien de fois déjà avons-nous dit que l’adolescence est une période cruciale pour chaque être humain du fait qu’entre autres, c’est la phase de la vie où nous découvrons notre personnalité?

Pareillement, nous savons que plusieurs choses contribuent à cette trouvaille et qu’elles varient d’une personne à l’autre. Que ce soit en essayant différents styles, différentes activités, peut-être même différents groupes d’ami(e)s, il n’y pas de chemin “facile” menant à la connaissance du soi. Une “pratique” qui semble souvent avoir un impact sur les jeunes quant à la recherche de leur individualité, est le tatouage et/ou le perçage.

Une grande décision

Aujourd’hui, peu importe le motif pour lequel quelqu’un désir se faire tatouer et/ou percer, il reste que c’est une grande décision, quelques fois coûteuse, à considérer sérieusement et ce, pour des raisons spécifiques.

D’abord, les pratiques du tatouage et du perçage du corps ne sont pas sans risques. Mis à part la douleur ou séquelles physiques qu’elles peuvent certainement impliquer, elles comprennent la possibilité d’engendrer des maladies, des allergies et des infections dangereuses. C’est pourquoi il faut se renseigner sur les conditions, les conséquences et les méthodes hygiéniques du marchand ou de l’entreprise qui se chargera de procéder à un tattoo ou un piercing, à savoir si celles-ci sont saines et professionnelles.

De plus, la perception que l’on a du tattoo et du piercing en est une qui ne cesse d’évoluer. Dans notre société contemporaine, ce sont des modifications corporelles (parmi tant d’autres) pouvant être employées pour projeter des émotions ou pensées multiples. Par exemple, certains les verront comme une armure les protégeant des autres et ce, au point de se cacher derrière elle. À contrario, il y a des individus qui utiliseront le tatouage et/ou le perçage comme une forme de manifestation (généralement provocatrice) ou d’appartenance. Dans un sens ou dans l’autre, le perçage du corps et le tattoo sont rarement les meilleures manières d’exprimer un appel à l’aide ou un désaccord et sont plutôt sujets à stigmatisation.

En terminant, à moins que ceci soit complémentaire dans notre culture ou ethnie, se faire faire un tatouage et/ou un perçage corporel ne devraient pas être accomplis dans le but de satisfaire une demande, une gageure ou une initiation provenant d’autrui. Dans ce sens, personne ne devrait se faire percer afin d’être accepté par d’autres individus. À la fin, c’est un choix personnel puisque c’est ton propre corps.

Liens électroniques

Santé Canada: Recherche
Santé Canada: Santé Canada avise les Canadiens de n’utiliser ni encre ni pâte au henné noir contenant de la PPD pour un tatouage temporaire

One Reader Comment:

  1. Frank J. Barrettjuillet 31st

    Would like to compliment all the youth on the various articles
    Youth speaking out — the manner that you use is excellent
    (different subjects)
    Especially pleased that some your young writers are second generation EH !
    Children of retired RCMP Members (another thing we did right)
    Keep up the good work –You are Canada’s future

    Frank J. Barrett
    A.K.A. FrankO a Grin N’ Barrett Klown
    Life Member
    Ottawa Div. Vet’s Association
    Klown Hugs to you All

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