La violence n’a pas de préférence
Écrit par Shawn Ruest - 20/10/11
Cette semaine c’est la Semaine sans violence de l’Association des jeunes femmes chrétiennes (YWCA) et son but principal est un programme qui s’appelle « Le pouvoir d’être une fille ». L’objectif de ce programme est de créer un monde sans violence. De plus, il encourage les gens à parler de problèmes liés à l’estime de soi, l’intimidation et la sécurité sur Internet.
En discutant de ses problématiques, le programme « Le pouvoir d’être une fille » vise à créer un espace sécuritaire pour les jeunes filles. L’idée est de faire voir que la violence physique n’est pas le seul obstacle à surmonter lorsqu’on tente de bâtir un monde sécuritaire pour tous. Les fondateurs du programme désirent démontrer que même si ça ne fait pas physiquement mal à une personne, l’intimidation et le commérage sous n’importe quelle forme, que ce soit sur Internet ou en face, dirigé vers une fille ou un garçon, ça fait tout de même mal.
En gardant ce programme en tête, nous devrions réfléchir au fait que la violence a plusieurs facettes. Savais-tu que 8 jeunes sur 10 ayant été victime de crime violent ne le reportent pas aux autorités (Statistique Canada)? Simplement parce qu’on ne voit pas la violence, ça ne veut pas dire qu’elle n’existe pas.
La violence à l’égard des femmes est un problème qui nous concerne tous. Hommes ou femmes, nous pouvons tous réagir face à la violence! Si quelqu’un que je connais était maltraité, je réagirais surement et aimerais que les autres se joignent à la cause également, parce que la vérité est que : tout le monde peut se défendre les uns les autres. Alors, réagissons ensemble durant la Semaine sans violence de l’YWCA.
Liens électroniques
Campagne du ruban blanc
Les enfants et les jeunes victimes de crimes violents déclarés par la police, 2008
Place aux filles
Semaine sans violence
