De jeunes en jeunes
Écrit par Shawn Ruest - 01/02/12
Puisque le mois de février symbolise les Jeunes Entreprises, j’aimerais prendre cette occasion pour reconnaître un groupe de jeunes avec qui j’ai eu le privilège de côtoyer cet automne.
En octobre et novembre dernier, j’ai eu la chance de participer au deuxième Atelier de perfectionnement en leadership et de développement de projets pour les jeunes du Groupe de sensibilisation à la participation des jeunes de la GRC à Régina, Saskatchewan. Pour cette activité, des jeunes et policiers de partout au Canada sont rassemblés pour discuter de problématiques liées à la criminalité et à la victimisation des jeunes. Chaque jeune personne, avec l’aide du policier assigné à leur communauté, a créé un plan d’action pour aborder ces problématiques.
Durant l’atelier, j’ai entrepris un rôle unique. En plus de pouvoir observer l’atelier pendant la journée, j’étais l’un des responsables de la supervision des jeunes lors des activités de soirée. Bien que j’aie souvent été amené à travailler pour des programmes ciblant des jeunes dans le passé, cet atelier fut sans doute l’une des meilleures expériences que j’ai vécues.
Ce qui a fait que cette expérience fut spéciale a été de rencontrer des jeunes de presque chaque province et territoire canadiens. Étant un gars de la ville, je suis pas mal accoutumé à vivre dans ma bulle urbaine, avec les transports en commun, centres communautaires, cinémas, centres d’achats, stades sportifs, etc. C’était toute une surprise d’entendre les récits de jeunes venant de toutes petites communautés, où on ne peut qu’entrer et sortir qu’en avion, parfois jusqu’à 10 vols, des endroits où les gens doivent voyager deux heures pour aller faire leur épicerie… des styles de vie qui me paraissaient inimaginables et invivables. Certains des défis que doivent confronter ces jeunes sont énormes, comme choisir de vivre avec des amis au lieu de dans une maison qui est tellement remplie avec des membres de la famille, ou vivant dans une communauté où il est ordinaire de voir des gens renifler du gaz.
Lors des quatre dernières années, j’ai fait des études universitaires en criminologie et cet atelier était comme voir beaucoup de ce j’ai appris devenir réalité et cela m’a fait réaliser combien je suis chanceux de vivre comme je vis. La principale leçon que j’ai apprise est que tu peux bien regarder quelque chose à la télévision ou sur Internet au sujet d’un problème dans un endroit très éloigné, mais il ne faut pas oublier que ce sont de vraies personnes que l’on voit sur l’écran.
Ces jeunes dirigent désormais des initiatives innovatrices pour lutter contre les choses qui selon eux avaient besoin d’être améliorées dans leur communauté. Pour la plupart des projets, la voix des jeunes est un aspect très important dans plusieurs plans d’action, sans oublier les partenaires qui les aident à mettre leurs idées en marche. Certaines de leurs initiatives comprennent la création de sport et/ou des activités de soirées, des pages Facebook pour publier des idées d’activités communautaires, des activités de plein air pour l’école, des possibilités d’emploi, des troupes de théâtre dirigé par des jeunes et des bulletins réalisés par des jeunes.
J’ai été extrêmement fier d’avoir vu les jeunes, les policiers et les employés du Groupe de sensibilisation à la participation des jeunes travaillés ensemble pour arriver à des résultats superbes! De plus, j’ai été surpris et honoré de pouvoir être considéré comme un ami par certains de ces jeunes, même en dépit du court temps nous avions partagé ensemble.
Lien électronique
“I’ll never stop sniffing gas” – CBC Digital Archives (en anglais seulement)
Puisque le mois de février symbolise les Jeunes Entreprises, j’aimerais prendre cette occasion pour reconnaître un groupe de jeunes avec qui j’ai eu le privilège de côtoyer cet automne.
En octobre et novembre dernier, j’ai eu la chance de participer au deuxième Atelier de perfectionnement en leadership et de développement de projets pour les jeunes du Groupe de sensibilisation à la participation des jeunes de la GRC à Régina, Saskatchewan. Pour cette activité, des jeunes et policiers de partout au Canada sont rassemblés pour discuter de problématiques liées à la criminalité et à la victimisation des jeunes. Chaque jeune personne, avec l’aide du policier assigné à leur communauté, a créé un plan d’action pour aborder ces problématiques.
Durant l’atelier, j’ai entrepris un rôle unique. En plus de pouvoir observer l’atelier pendant la journée, j’étais l’un des responsables de la supervision des jeunes lors des activités de soirée. Bien que j’aie souvent été amené à travailler pour des programmes ciblant des jeunes dans le passé, cet atelier fut sans doute l’une des meilleures expériences que j’ai vécues.
Ce qui a fait que cette expérience fut spéciale a été de rencontrer des jeunes de presque chaque province et territoire canadiens. Étant un gars de la ville, je suis pas mal accoutumé à vivre dans ma bulle urbaine, avec les transports en commun, centres communautaires, cinémas, centres d’achats, stades sportifs, etc. C’était toute une surprise d’entendre les récits de jeunes venant de toutes petites communautés, où on ne peut qu’entrer et sortir qu’en avion, parfois jusqu’à 10 vols, des endroits où les gens doivent voyager deux heures pour aller faire leur épicerie… des styles de vie qui me paraissaient inimaginables et invivables. Certains des défis que doivent confronter ces jeunes sont énormes, comme choisir de vivre avec des amis au lieu de dans une maison qui est tellement remplie avec des membres de la famille, ou vivant dans une communauté où il est ordinaire de voir des gens renifler du gaz.
Lors des quatre dernières années, j’ai fait des études universitaires en criminologie et cet atelier était comme voir beaucoup de ce j’ai appris devenir réalité et cela m’a fait réaliser combien je suis chanceux de vivre comme je vis. La principale leçon que j’ai apprise est que tu peux bien regarder quelque chose à la télévision ou sur Internet au sujet d’un problème dans un endroit très éloigné, mais il ne faut pas oublier que ce sont de vraies personnes que l’on voit sur l’écran.
Ces jeunes dirigent désormais des initiatives innovatrices pour lutter contre les choses qui selon eux avaient besoin d’être améliorées dans leur communauté. Pour la plupart des projets, la voix des jeunes est un aspect très important dans plusieurs plans d’action, sans oublier les partenaires qui les aident à mettre leurs idées en marche. Certaines de leurs initiatives comprennent la création de sport et/ou des activités de soirées, des pages Facebook pour publier des idées d’activités communautaires, des activités de plein air pour l’école, des possibilités d’emploi, des troupes de théâtre dirigé par des jeunes et des bulletins réalisés par des jeunes.
J’ai été extrêmement fier d’avoir vu les jeunes, les policiers
Puisque le mois de février symbolise les Jeunes Entreprises, j’aimerais prendre cette occasion pour reconnaître un groupe de jeunes avec qui j’ai eu le privilège de côtoyer cet automne.
En octobre et novembre dernier, j’ai eu la chance de participer au deuxième Atelier de perfectionnement en leadership et de développement de projets pour les jeunes du Groupe de sensibilisation à la participation des jeunes de la GRC à Régina, Saskatchewan. Pour cette activité, des jeunes et policiers de partout au Canada sont rassemblés pour discuter de problématiques liées à la criminalité et à la victimisation des jeunes. Chaque jeune personne, avec l’aide du policier assigné à leur communauté, a créé un plan d’action pour aborder ces problématiques.
Durant l’atelier, j’ai entrepris un rôle unique. En plus de pouvoir observer l’atelier pendant la journée, j’étais l’un des responsables de la supervision des jeunes lors des activités de soirée. Bien que j’aie souvent été amené à travailler pour des programmes ciblant des jeunes dans le passé, cet atelier fut sans doute l’une des meilleures expériences que j’ai vécues.
Ce qui a fait que cette expérience fut spéciale a été de rencontrer des jeunes de presque chaque province et territoire canadiens. Étant un gars de la ville, je suis pas mal accoutumé à vivre dans ma bulle urbaine, avec les transports en commun, centres communautaires, cinémas, centres d’achats, stades sportifs, etc. C’était toute une surprise d’entendre les récits de jeunes venant de toutes petites communautés, où on ne peut qu’entrer et sortir qu’en avion, parfois jusqu’à 10 vols, des endroits où les gens doivent voyager deux heures pour aller faire leur épicerie… des styles de vie qui me paraissaient inimaginables et invivables. Certains des défis que doivent confronter ces jeunes sont énormes, comme choisir de vivre avec des amis au lieu de dans une maison qui est tellement remplie avec des membres de la famille, ou vivant dans une communauté où il est ordinaire de voir des gens renifler du gaz.
Lors des quatre dernières années, j’ai fait des études universitaires en criminologie et cet atelier était comme voir beaucoup de ce j’ai appris devenir réalité et cela m’a fait réaliser combien je suis chanceux de vivre comme je vis. La principale leçon que j’ai apprise est que tu peux bien regarder quelque chose à la télévision ou sur Internet au sujet d’un problème dans un endroit très éloigné, mais il ne faut pas oublier que ce sont de vraies personnes que l’on voit sur l’écran.
Ces jeunes dirigent désormais des initiatives innovatrices pour lutter contre les choses qui selon eux avaient besoin d’être améliorées dans leur communauté. Pour la plupart des projets, la voix des jeunes est un aspect très important dans plusieurs plans d’action, sans oublier les partenaires qui les aident à mettre leurs idées en marche. Certaines de leurs initiatives comprennent la création de sport et/ou des activités de soirées, des pages Facebook pour publier des idées d’activités communautaires, des activités de plein air pour l’école, des possibilités d’emploi, des troupes de théâtre dirigé par des jeunes et des bulletins réalisés par des jeunes.
J’ai été extrêmement fier d’avoir vu les jeunes, les policiers et les employés du Groupe de sensibilisation à la participation des jeunes travaillés ensemble pour arriver à des résultats superbes! De plus, j’ai été surpris et honoré de pouvoir être considéré comme un ami par certains de ces jeunes, même en dépit du court temps nous avions partagé ensemble.
Lien électronique
“I’ll never stop sniffing gas” – CBC Digital Archives (en anglais seulement)
et les employés du Groupe de sensibilisation à la participation des jeunes travaillés ensemble pour arriver à des résultats superbes! De plus, j’ai été surpris et honoré de pouvoir être considéré comme un ami par certains de ces jeunes, même en dépit du court temps nous avions partagé ensemble.
Lien électronique
“I’ll never stop sniffing gas” – CBC Digital Archives (en anglais seulement)
